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location voiture Agadir Bienvenue à Agadir, ville côtière, ville du printemps éternel! Agadir est l’unique ville bénéficie d’une durée exceptionnelle d’ensoleillement, à peu prés de 330 jours (presque 11 mois) par an. Elle est située (Agadir) au sud de la ville de Marrakech (ville impériale) de 254 Km, mais de 508 Km de la ville économique Casablanca (noyau du Maroc).

Agadir est considéré aussi la capitale du sud ; Elle est entièrement reconstruite après le tremblement de terre de 1960 qui à ravagé dont les 45000 personnes, à 6,4 sur l’échelle de Richter; c’est le séisme le plus meurtrie de l’histoire du Maroc.

Or à l’époque actuelle, Agadir est devenue le mélange et le parfait, mixte entre la tradition et la modernité.

La ville d’Agadir est située dans une baie de 10 Km, vous allez rencontrer des centres de détente, plage, soleil, même vous pouvez pratiquez le surf, montagnes,…

Tous cela ensemble vous poussera à passer un séjour inoubliable. Vous aurez aussi la chance de découvrir les banlieues, comme la zone de Mirleft dont il y a une plage encore vierge et sauvage (dont les 167 Km au sud). Pour ces habitants, c’est la perle du sud.

Vous aurez avec nous tout les informations utiles pour profiter au maximum des merveille qui renferment Agadir et ses régions. Il y a aussi, les cascades des paradis qui est située au nord-est d’Agadir; à 50 Km entre les montagnes un endroit qui est encore vierge, dont vous pouvez même se baigner,…

Notre Agence de location de voiture Agadir vous souhaite la bienvenue de découvrir ces zones qui sont des merveilles.

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location voiture agadir pas cher La côte d’Agadir est l’une des destinations mondiales les plus importantes pour pratiquer le surf, avec de nombreux spots tout le long de ses 7 kilomètres de plage.
Anchor Point, Boilers, Killers sont certains de ces lieux où vous pourrez chevaucher les meilleurs vagues de droites que vous pouvez imaginer. Il y a des vagues de tout type et pour tous les niveaux. Taghazout possède plusieurs écoles de surf pour les amoureux de ce sport.
Si vous êtes aventurier,(et très bien préparé et organisé) alors prenez la direction du sud d’Agadir dans un 4X4 (location 4×4 agadir), découvrez quelques vagues classiques et peut-être devenir la seule personne à avoir jamais surfé la bas.

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Agence location voiture agadir : Bienvenue à Agadir, ville de printemps éternel ! Agadir est la seule ville marocaine qui bénéficie d’une durée exceptionnelle d’ensoleillement de 330 jours par an. Situé à 508km au sud de Casablanca et à 235km ouest de Marrakech, Agadir est la capitale de la région administrative du Souss-Massa-Draa. Ville entièrement reconstruite après le tremblement de terre de 1960, Agadir est un parfait mixte entre la tradition et la modernité. Plage, soleil, surf, restaurant, montagnes, centre de détente, souk, médina, la ville réunit tous les éléments pour vous faire passer un séjour inoubliable. Dans cet article nous avons le plaisir de  faire découvrir des endroits hors du commun qui vous marqueront à jamais. Vous découvrirez Mirleft, la perle du Sud marocain avec ses paysages dignes de cartes postales, nous vous donnerons toutes les informations utiles et les bonnes adresses pour profiter au maximum des merveilles que renferment Agadir et sa région. Ce Tour Guide est réalisé en partenariat avec un bon nombre d’organisations et est distribué par les hôtels, restaurants, agences de location de voiture Agadir Marrakech et à Casablanca, agences de voyages, centre de tourisme… Nous vous souhaitons un très bon séjour tout en espérant que notre guide vous aidera à vous orienter dans la région.

Agadir est un mot tachelhit (berbère) qui signifie grenier fortifié. L’appellation de la ville a changé à cinq reprises à cause de l’influence portugaise. Elle a été nommée Agadir n’ l’arba, puis Founti, ensuite Santa cruz agua de narba, Santa cruz de cap de guer et Agadir en 1541. Les portugais furent les premiers européens à s’installer dans la ville, suivi des hollandais et des français. Le 29 Février 1960, Agadir, avec ses 40 000 habitants est dévastée par un violent tremblement de terre de magnitude 5,7 sur l’échelle de Richter qui fait 15 000 morts. C’est le séisme le plus destructeur et le plus meurtrier de l’histoire du Maroc. Peu de temps après, les travaux de reconstruction de la ville ont été entamés à 2km plus au sud. Petit à petit, Agadir renait de ses ruines et devient une grande ville moderne. Son développement est concentré sur trois axes : la pèche, le tourisme et l’agriculture. Le port d’Agadir fut le premier port sardinier au monde dans les années 80. Sa célèbre plage s’étalant sur 10 km est l’une des plus belles baies au monde. Agadir est le premier pôle de tourisme balnéaire au Maroc et possède plusieurs atouts pour séduire.

Attractions Agadir

Al kasbah: les ruines de l’ancienne kasbah sont toujours présentes dans la colline. Une inscription en hollandais datant de 1746 orne encore le portail ‘craint Dieu et honore ton roi’. Vous pouvez vous y rendre en voiture de location. La nuit, vous avez une vue sur la ville à couper le souffle.

Jardin d’Olhao: Ouvert tous les les jours de 14h30 à 18h30, Ce jardin nous rappelle les liens historiques entre le Maroc et le Portugal. C’est un merveilleux endroit où aller se rappeler de notre histoire. Il représente une sélection de beaux arbres et plantes.

La vallé des oiseaux: c’est un parc zoologique implanté au cœur d’un ancien oued (fleuve) on y trouve surtout des oiseaux exotiques, mais aussi des lamas, des mouflons et des espèces en voie de disparition. Au centre, une aire de jeu est aménagée pour les enfants. Elle est ouverte tous les jours de 9h30 à 12h30, de 14h 30 à 18h30.

Le grand souk al had: Privée de son antique médina par le tremblement de terre de 1960, Agadir propose un souk au faciès plus moderne : Souk El Had. Le souk d’Agadir est un festival de fruits, de légumes et de couleurs. Vous verrez aussi des boutiques d’artisanat et des magasins de prêt-à-porter où renouveler votre garde robe.

Le musée municipal: La ville d’Agadir est dotée d’un musée dédié au patrimoine amazigh de la région du Souss-Massa Draa. Il a ouvert ses portes le 29 février 2000 lors de la commémoration de la reconstruction d’Agadir, quarante ans après le tremblement de terre. Il présente une panoplie de bijoux berbères de la région du Sud.

Les ports: La ville d’Agadir est composée de trois ports principaux: le port de plaisance, le port de pêche et le port de commerce… inutile donc de rappeler que la ville vibre selon l’air marin! Les ports sont tous récents et modernes.

TAGHAZOUT AGADIR

Taghazout à Tamraght est l’un des sites les plus fantastiques autour de la ville d’Agadir. A quelques kilomètres d’Agadir, Taghazout est considérée comme la Mecque du surf au Maroc. Taghazout est essentiellement connu à travers le Maroc pour son littoral fascinant qui vous offre une foule d’activités. Outre le surf, la voile, la plongée et les randonnées sont également très populaires sur les plages de Taghazout. Toutes les plages sont très propre et sûr pour se déplacer. Taghazout dispose d’instal-lations d’hébergement adapté pour toutes les poches et tous les goûts. Parmi ces fameux spots de surf autour de Taghazout sont Banana Beach, Flash Point, Anchor Point, Killer Point et Boiler. Et pendant que vous lorgnez à la beauté de la mer avec les vagues qui s’étendrent à l’horizon, ne manquez pas d’essayer certaines des spécialités locales comme le tajine et le couscous.

PHARE DU CAP RHIR AGADIR

En direction d’Essaouira à 30 km au nord d’Agadir. Le Phare ne se visite pas mais le paysage est splendide; la montagne tombe à pic dans l’océan et le littoral, à cet endroit vierge et paisible.

IMMOUZZER DES IDA OUTANANE – AGADIR

À 12 km au nord de la ville, sur la droite, une route sinueuse et accidentée traverse 24 km de montagnes, puis une étonnante diversité de reliefs-plateaux vallées, gorges, montagnes avec une végétation très variée où dominent les arganiers et les doum ou palmiers nains. Au centre de ce jardin botanique naturel surnommé la “Vallée du Paradis”, les maisons blanches d’Immouzzer entourent une palmeraie. Cest la “Capitale” des Ida Outanane, L’apiculture est une des activités principales de la région (la fête du Miel d’Immouzer a lieu au début de l’été). Son miel de thym et de lavande sauvage, mélangé à l’huile d’argan et à des amandes pilées, donne l’amlou, une friandise que l’on offre aux jeunes mariés. A 3 km d’Immouzzer, en amont de l’oued Tinkert, des cascades jaillissent sur plusieurs niveaux et s’écoulent le long de parois rocheuses blanchies par des cristallisations de calcaire, aussi les surnomme-t-on le “Voile de la mariée”.

DU SOUSS MASSA – AGADIR

Embouchure de l’oued Massa à 60 km au sud d’Agadir. L’hiver, cette réserve naturelle est un lieu de rassemblement pour les oiseaux migrateurs… La visite peut se faire en une journée à partir d’Agadir.

Location voiture Agadir VERS LE GRAND SUD du MAROC

Qui n’a jamais rêvé d’aller vers le Grand Sud et ses déserts de sable ? Cet itinéraire, qui longe la côte atlantique à partir de l’ancienne Mogador,
vous conduira jusqu’à la frontière mauritanienne. Un parcours de plus de 1 500 km. Mais il n’est pas nécessaire d’aller aussi loin pour trouver le
dépaysement. Essaouira, le point de départ, est encore habitée par des Gnaoua, descendants des esclaves noirs venus du Soudan. C’est une ville très
attachante, qui a conservé de nombreux vestiges de son passé. Elle jouait déjà un rôle important dans l’Antiquité grâce aux mollusques dont on
extrayait la pourpre, destinée à teindre les vêtements des Césars. Agadir, connue du monde entier pour sa plage magnifique et son ensoleille-ment
exceptionnel, retiendra le temps d’une halte les routards fatigués, histoire de se refaire une santé. Tiznit, porte du Sud, conduit à Guelmim. Nous
suivrons ensuite la route qu’empruntaient les caravanes chargées d’or, d’épices et d’esclaves prove-nant du Mali, de Mauritanie et du Sénégal. Tan-Tan
doit sa célébrité à la fameuse « marche verte » de 1975. La réputation du cap Juby est beaucoup plus ancienne. C’est dans cette escale fameuse de
l’Aéropostale que Saint-Exupéry écrivit Courrier Sud en 1927.1Iavait trouvé le titre de son premier livre sur un sac de courrier à destination de Dakar.
La route conduit ensuite à Laâyoune et aux provinces sahariennes. Le voyage devient alors aventure…

ESSAOUIRA

70 000 hab.
Pour le plan d’Essaouira, se reporter au cahier couleur.
Avec son corset de murs fortifiés, son port de chalutiers et ses envols de mouettes, comment ne pas évoquer Saint-Malo ? Mais les maisons blanches aux
toits plats, les huisseries bleues et les minarets nous rappellent vite que nous sommes loin de la Bretagne. Essaouira est une ville hors du temps, qui
envoûte et enserre ses hôtes, vite prisonniers de ses remparts. Difficile alors de s’échapper, le charme opère et ne nous lâche plus. Mais qui s’en
plain-drait ? Oubliez Marrakech la folle, la trépidante ; à l’intérieur de la médina, les engins à moteur n’ont pas droit de cité ici. Adieu, donc,
pollution ! Un bienfait n’arrivant jamais seul, la ville rutile, de gros efforts ayant été faits pour son nettoyage quotidien, surtout depuis que la
médina a été inscrite au patri-moine mondial de l’Unesco. Essaouira (prononcer « Swira ») est l’endroit rêvé pour ceux qui veulent décompresser après le
harcèlement des grandes villes, avoir des contacts avec la population et flâner dans une médina encore authentique. Il faut pren-dre lentement le
rythme, ne surtout pas se presser. S’installer par exemple place Moulay-el-Hassan, à la terrasse d’un café, ombragée d’arbres à caout-chouc, pour siroter un thé et prendre le pouls de la ville. La température y est presque toujours de 25 °C. Pas étonnant que de nombreux Marrakchis s’y
précipitent en été, fuyant les fortes chaleurs de leur ville. Mais combien de temps le charme va-t-il encore opérer ? Les travaux de cons-truction de 11
000 lits et d’un golf, à quelques kilomètres à peine au sud, sont déjà bien avancés dans le cadre du plan « Azur ». Ils visent à développer une
infrastructure touristique haut de gamme. Et comme si cela ne suffisait pas, la spéculation immobilière dans la médina n’est pas en reste… Espérons
que la « petite perle » ne perde pas, un jour, son âme.

Essaouira se situe au carrefour de deux
tribus : au nord, les Chiadma (arabophones), et au sud, les Haha (berbérophones), sans parler de la forte influence des Gnaoua et autres ethnies venues
d’Afrique. Ce brassage de différentes cultures en a fait un lieu privilégié pour artistes de tous horizons, venus profiter de la » muse supplémentaire »
qui plane au-dessus de cette cité. Grâce à son riche héritage et à sa tradition, Essaouira a vu fleurir l’art contemporain depuis les années 1950. Il y
a d’abord eu le sculpteur Boujemâa Lakhdar, fon-dateur du musée Sidi Moham-med-ben-Abdallah, qui a inspiré toute une nouvelle génération, puis d’autres
créateurs autodi-dactes ont été soutenus par un Danois, Frédéric Damgaard, qui a contribué au rayonnement de l’art souiri en organisant des exposi-tions
de leurs oeuvres à travers le monde. On peut d’ailleurs les admirer dans la galerie des arts de Frédéric Damgaard (voir plus loin « Galeries »), ainsi
que dans d’autres galeries ouvertes suite au succès de ces artistes.

Essaouira a inspiré plus d’un artiste : elle a fait l’objet d’un livre de photos en 2004, signé Matthieu Chedid. La ville a
également séduit les réalisateurs américains comme Oliver Stone avec Alexandre le Grand ou Ridley Scott et son Kingdom of Heaven. À une autre époque,
Orson Welles a tourné ici l’un de ses plus célèbres films, Othello ; Jimi Hendrix, dans les années 1960, y a attiré une partie de la communauté hippie,
tout comme Cat Stevens ou le Living Theatre.

Les Gnaoua
Ce sont les descendants d’anciens esclaves noirs. Dans la région d’Essaouira, jus-qu’au XVI’ s, ils étaient nombreux à travailler dans les
fabriques de sucre. Le fon-dateur de la confrérie est Mohammed ibn Allah, qui vécut aux alentours du XVII’ s. Peut-être aurez-vous l’occasion d’assister
à l’une de leurs cérémonies, la plus importante et la plus spectaculaire étant la lila. C’est un rite d’exorcisme, de tradition africaine. Sa fonction
est essentiellement thérapeutique. Ce rituel est compa-rable au vaudou d’Ha% et à la macumba du Brésil ; le mouvement centrifuge de la danse représente
le mouvement des planètes. Trois instruments de musique sont nécessaires : les tambours (appelés ganga), les crotales et le guembri. Les crotales,
sortes de castagnettes, sont composés de deux demi-sphères aplaties, situées aux extrémités d’une petite barre, le tout en fer. Le joueur les frappe
alternativement selon une cadence particulière. Le guembri est fabriqué à partir du bois de figuier ou de saule, et constitué de trois cordes tendues. Enfin, le ganga est un gros tambour recouvert de peau de
mouton. La danse de possession se déroule le soir dans la zaouia ou chez des particuliers. Le rythme très lancinant envoûte jusqu’à la transe, et ça
peut durer jusqu’au petit matin. Réfléchissez bien avant d’y assister, car il n’est pas permis de quitter les lieux en cours de route… Très
impressionnant !

LE SOUFFLE DU TAROS Essaouira
Dans un domaine différent, la station séduit aussi de nombreux véliplanchistes avec sa magnifique plage balayée par le taros, nom berbère du vent
soufflant de la mer sur les côtes d’Essaouira. Cela explique, d’une part, le labyrinthe de ses ruelles étroites et, d’autre part, le haik de grosse
cotonnade dans lequel les femmes se drapent. Seuls les yeux et les pieds apparaissent dans cette architecture de plis savants. Pas facile de savoir à
qui l’on a affaire ! Quant à vous, n’oubliez pas d’emporter votre petite laine.
UN PEU D’HISTOIRE Essaouira
Ce mouillage, utilisé par le navigateur carthaginois Hannon en 500 av. J.-C., riche en eau potable, servit pendant plusieurs siècles de poste avancé
sur la route des îles du Cap-Vert et de l’équateur. Le site fut conquis ensuite par les Romains, lors de la troisième guerre punique en 146 av. J.-C.
Ceux-ci placèrent comme vassal, à l’époque d’Auguste, le roi de Maurétanie, Juba II. Le bâtisseur de Volubilis favorisa l’installation de ses équipages
et le développe-ment de l’industrie des salaisons et de la pourpre. C’est cette activité (production de teinture à partir d’un coquillage : le murex)
qui explique la renommée des « îles Purpuraires » jusqu’à la fin de l’Empire romain. Cette couleur, chez les anciens, était synonyme d’un rang social
élevé. Au Moyen Age, les marins portugais mesurent tous les avantages de cette baie et baptisent la ville « Mogador », déformation probable du nom de
sidi Mogdoul, un marabout local. Les juifs ont un statut spécial d’intermédiaires entre le sultan et les puissances étrangères, obligées d’installer à
Essaouira une Maison consulaire (il y en eut jusqu’à 10 dans la kasbah). On les appelle les « négociants du roi » ou les « représentants consulaires ».
Ils ont, par exemple, le monopole de la vente du blé aux chrétiens, celle-ci étant interdite aux musulmans. En 1764, le sultan Mohammed ben Abdellah
décide d’installer à Essaouira sa base navale, d’où les corsaires iront punir les habitants d’Agadir en révolte contre son autorité. Il fait appel à
l’architecte français, Théodore Cornut. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle
ville « au milieu du sable et du vent, là où il n’y avait rien ». Le plan original d’Essaouira est aujourd’hui conservé à la Bibliothèque nationale de
Paris. L’importance d’Essaouira n’a cessé de croître jusqu’à la première moitié du XIXe s, et la ville connut une formidable prospérité grâce à
l’importante communauté juive. On y compta jusqu’à 17 000 juifs pour à peine 10 000 musulmans. La bourgeoisie marocaine accourait y acheter des bijoux.
Le commerce y était florissant. Mais la plupart des juifs partirent après la guerre des Six Jours. Aujourd’hui, il ne subsiste-rait que quelques familles juives dans la ville. Pendant des
années, ce fut le seul port marocain ouvert au commerce extérieur. Le déclin commença avec la colonisation française et le développement d’autres ports
(Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapée par ses eaux peu profondes et ne pou-vant pas recevoir les gros bateaux modernes, Essaouira se tourna alors
vers la pêche avec succès. Cette cité jumelée à La Rochelle est aujourd’hui le chef-lieu d’une province de 500 000 habitants, pour la plupart
agriculteurs, et développe une opération de coo-pération avec Saint-Malo, sous l’égide de l’Unesco.

ES-SAOUIRA ET ÇA IRA ! Cornut l’Avignonnais, l’architecte français à la solde des Anglais de Gibraltar, et qui avait été employé par Louis XV à la
construction des fortifications du Roussillon, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah. Mais finalement, reprochant au Français d’être trop cher
et d’avoir travaillé pour l’ennemi anglais, le sultan de l’époque préféra mettre un terme à sa collaboration. Avec son plan très régulier, la ville
mérite bien son nom actuel d’Es-Saouiira, qui signifie cela Bien-Dessinée!».

Dans la médina Essaouira
Pour ceux qui désirent être au centre de l’animation, la médina est l’endroit idéal pour séjourner. On vous rappelle qu’il n’y a aucun véhicule dans les
ruelles. Les autres, plus tournés vers la mer, se reporteront un peu plus loin « Près de la plage ». Mais le taxi sera indispensable pour rejoindre la
médina. À la descente des bus et aux portes de la médina, des porteurs proposent leurs services jusqu’à votre hôtel. Certains établissements étant
nichés assez loin dans le dédale des ruelles, ce sys-tème peut s’avérer bien utile. Assurez-vous toutefois qu’ils vous conduisent bien là où vous le
souhaitez car ils sont parfois commissionnés par certains hôtels et auront tendance à les favoriser.

Marqueterie en bois de thuya
Tout d’abord, Essaouira est célèbre pour son artisanat unique : l’ébénisterie ou marqueterie, plus particulièrement pratiquée sur la racine de thuya. Ce
bois n’est pas sans rappeler la loupe d’orme. Non seulement il est doux au toucher lorsqu’il a été poli, mais il dégage aussi une odeur agréable et très
reconnaissable. A Essaouira, l’artisanat du thuya constitue à la fois l’un des attraits de la ville et un gisement de plusieurs milliers d’emplois dans
une région où le chômage est endé-mique. Cependant, la façon dont il évolue actuellement représente une grave menace pour ces emplois, pour la ressource
forestière et pour l’environnement d’une façon générale. A cause de l’exploitation massive et illégale, le bois de thuya est vraiment menacé de
disparition. À l’origine de cette crise, il y a le nombre croissant d’artisans, la pression exercée sur les prix et la politique des deux ou trois gros
bazaristes qui monopolisent le marché des touristes en groupes. Pourtant, il existe encore de véritables artistes dont le travail est de grande qualité.
Pour trouver leurs oeuvres, il suffit de visiter quelques petites échoppes et de bien observer les objets et leurs finitions. Ils ne sont pas forcément
plus chers que les autres.

Huile d’argan Essaouira
Pour plus de renseignements sur cette huile incomparable et pour quelques conseils d’achats, se reporter en début de guide à la rubrique «
Faune et flore. Flore. L’arganier » dans le chapitre « Hommes, culture et environnement ». Si vous voulez faire un cadeau plus info sur argan-maroc.org

Les tapis-tableaux Essaouira
Les tapis-tableaux sont l’une des formes d’art les plus originales d’Essaouira. Ces lapis de laine, où animaux, personnages et motifs
divers s’entremêlent dans des décors extravagants, sont tissés et noués (toujours d’un seul côté) par les femmes. Les véritables tapis-tableaux sont
devenus extrêmement rares, mais en cherchant chez les bazaristes, sur la place derrière l’Horloge, vous aurez une chance d’en trouver. Ou alors
adressez-vous à Mounain, qui tient boutique au n° 3 de la rue El-Hajjali, juste en face du resto La Petite Perle ; et toujours dans la même rue, juste
après le coude dans l’angle, au n° 8, Chez Miloud. On vous montrera avec compé-tence des tapis anciens ou neufs et on vous indiquera avec précision leur
origine. Les prix ne sont pas donnés, mais il s’agit toujours de pièces uniques. Pour rou-tards très aisés.

LA PLAGE DE SIDI-KAOUKI :À 27 km d’Essaouira. Petit village paisible, devenu l’un des spots de surf de la région. Ce sport se pratique de mars à
septembre, mais la meilleure période est juin-juillet. Suivre la direction d’Agadir et, à 15 km, bifurquer à droite (panneau » Sidi-Kaouki, 12 km »).
Attention aux chèvres qui traversent la chaussée et sont la cause d’accidents graves lors de freinages brusques. Nous ne plaisantons pas !

LE GRAND MARCHÉ DE HAD-DRAÂ
À 30 km environ d’Essaouira. Prendre la route de Marrakech, puis à Ounara (25 km), bifurquer à gauche (direction ‹‹
Casablanca ») pour Had-Draâ (à 6 km). Bus depuis Essaouira vers 6h30 et 9h, sur la place Bâb-Doukkala. Marché qui a lieu tous les dimanches depuis fort
longtemps, d’où le nom hérité par le village : Had (dimanche) Draâ (marché). L’un des plus importants du Sud marocain. Immense et divisé en deux
parties : le grand marché proprement dit et celui des bestiaux. Pour ce dernier, grosse négo de chameaux, de vaches et d’ânes. La montée dans les
bétaillères est toujours cocasse. Un conseil : venir de bonne heure (les marchands commencent à s’installer dès 4h). En effet, les animaux vendus ici
sont tués à l’abattoir voisin dès la vente réalisée. Certains sont ensuite revendus en pièces détachées sur les étals de bouchers du souk. Au souk
proprement dit, vous découvrirez tous les fruits et légumes de la région, la toujours pittoresque section des bouchers, les marchands
de gâteaux et pâtes d’amande, vendeurs de vêtements et fripiers… Intéressante section des petits forgerons qui fabriquent tout, clous, outils, fers à
cheval, etc., suivant des techniques millénaires. Attention aux vols, surtout dans les petits sacs à dos qu’il vaut mieux porter devant soi !

LA ROUTE CÔTIÈRE D’ESSAOUIRA À AGADIR C’est sans conteste la plus belle partie de cette interminable route qui longe l’Atlantique depuis Tanger jusqu’à
La Gouèra, dans l’extrême Sud, à la frontière mauritanienne. Ce parcours de 175 km permet de faire connaissance avec les arganiers, des arbres
endémiques. À 15 km env d’Essaouira, embranchement pour SidiKaouki (voir plus haut « Dans les environs d’Essaouira »). Plus loin, Smimou, avec un souk pittoresque le dimanche. Au km 49 (panneau « Plage Tafadna », sur la droite ; attention indiqué seulement en venant d’Essaouira). Route goudronnée de 14 km qui mène au petit port de pêche de Tafelney rappellant un peu les ambiances des côtes sauvages du Portugal. On trouve une petite gargote en bord de plage. Du village, possibilité de rejoindre le cap Tafelney, à pied, par une piste (compter 30-45 mn). De là, très beau point de vue. Piste praticable en 4×4. RESTAURANT D’ALTITUDE Les feuilles les plus tendres des arganiers se trouvant en haut de l’arbre, il est assez fréquent de voir les chèvres brouter en équilibre à plusieurs mètres au-dessus du sol. Évitez de les photographier en présence d’un berger. Celui-ci exigera des droits à l’image… pour ses chèvres

IMSOUANE
On atteint sa pointe en quittant, une fois de plus, la route principale par l’ancienne route de 12 km (la plus belle) ou la nouvelle (8 km), plus au sud. Les deux routes sont goudronnées. Un peu compliqué en transport en commun : bus n° 61 d’Agadir jusqu’au Tamri ; de là, taxi collectif jusqu’au rond-point d’Imsouane, puis taxi ou stop jusqu’au village. Ce port de pêche est aussi un très bon spot de surf avec une vague pouvant atteindre 800 m. Ambiance agréable.

TAGHAZOUT
Situé à 19 km au nord d’Agadir, Taghazout (prononcer « Tarazout »), adossé à la montagne, est un spot de surf mondialement connu. Prenez le temps de descendre jusqu’au petit port de pêche. On sent que les gens du pays sont mariés avec l’océan. Les maisons ont toutes des terrasses qui permettent de profiter au maximum de beaux couchers de soleil. Profitez-en bien, car aux portes de la ville 130 000 lits devaient être ouverts pour 2010, mais le projet semble suspendu pour l’instant..

LA ROUTE DU MIEL ET LA VALLÉE DU PARADIS
Au nord d’Agadir, une région enclavée grosso modo entre Aourir (route d’Essaouira) et Bigoudine (route de Marrakech). C’est certainement la balade la plus intéressante dans les environs, un véritable coup de coeur. La route tortueuse, appelée « route du Miel » car on y récolte du miel de thym au goût unique, traverse tantôt des collines dénudées, tantôt des oasis verdoyantes. Elle longe le lit de la rivière envahi de lauriers-roses et offre de beaux points de vue sur la vallée (appelée vallée du Paradis) et sur les montagnes environnantes. Le tourisme de masse commence, malheureuse-ment, à faire des ravages sur le circuit classique ; en revanche, toujours per-sonne sur les petits chemins. Un peu partout on trouve en effet des villages minuscules et pittoresques, où l’on peut facilement dormir et manger chez l’habitant. Plein de belles randos pédestres à faire également. Au centre de la région, à une soixantaine de kilomètres d’Agadir, se trouve le village d’Imouzzer-des-lda-Outanane perché à 1 250 m d’altitude, au pied du Haut Atlas, avec ses cascades réputées. Si l’on ne dispose que de peu de temps, au départ d’Aourir, on pourra se contenter de la vallée du Paradis, 12 km avant Tifrit. Cette vallée, nommée ainsi par des hippies nudistes qui se la coulaient douce dans les années 1970, peut se parcourir à pied. Et on confirme : c’est un véritable éden, à ne surtout pas manquer. – Si vous êtes en voiture, attention aux enfants qui vendent des bouquets de thym et qui surgissent parfois du bas-côté de la route !
En voiture de location : pas de problème, la route est goudronnée. Depuis k route d’Essaouira, c’est fléché à partir d’Aourir (à 12 km au nord d’Agadir). On peu également y accéder par la route N8 qui relie Agadir à Marrakech : en venant d’Agadir, bifurquer à gauche (route goudronnée), quelques kilomètres à peine après Ameskroud. On rejoint Imouzzer après une cinquantaine de kilomètres. Si on loge i Agadir, on peut donc faire le trajet en boucle en une journée (compter env 150 kn de route tortueuse).

Agadir Capitale du Sous

Capitale du Sous et l’un des principaux ports de pêche du Maroc, Agadir doit sa réputation actuelle à sa plage exceptionnelle de plus de 6 km de sable fin et à ses 300 jours d’ensoleillement annuel (mais gare aux coups de froid estivaux, parfois plus cinglants qu’à Oslo ! De mai à septembre, quelques jours de brouillard tenace jusqu’à au moins 13h). Ville adorée du roi, jet-skieur averti, paraît-il ! Devant l’invasion des Nordiques, les Gadiri (habitants d’Agadir) ont tendance à parler plus l’allemand que le français. Même si les bords de mer ont retrouvé un certain charme grâce à la nouvelle croisette bordée de palmiers et à la marina, Agadir ne présente guère d’intérêt, sinon pour recharger les batteries avant d’attaquer le Grand Sud, ou pour s’en remettre ! Cela dit, l’arrière-pays recèle quelques merveilles (ne manquez pas la route du Miel et la vallée du Paradis, voir plus haut) et les habitants du Sous se montrent fort sympathiques. C’est déjà pas mal !
Au cours de son histoire, Agadir fut l’enjeu d’âpres luttes rivales : elle fut convoitée par les Portugais en 1513, par les Alaouites au XVIlle s et par l’empereur Guillaume II en 1911 qui tenta d’y installer une base navale. La France s’y opposa, bien entendu, et obtint, après des négociations diplomatiques difficiles, l’abandon des préten-tions allemandes en échange d’une partie du Congo. À partir de 1930, Agadir cons-titua l’une des étapes de l’Aéropostale. Saint-Exupéry et Mermoz y faisaient escale avant d’entreprendre la traversée de l’Atlantique. Après l’indépendance, ce fut une ville prospère, jusqu’à cette date fatidique du 29 février 1960, peu avant minuit, lorsque le destin cogna violemment à la porte. La terre trembla quinze secondes, pas une de plus, mais longues comme l’éter-nité. Dans l’une des plus furieuses catastrophes de l’histoire, la petite cité cessa d’exister, ensevelissant sous ses ruines 15 000 âmes. Peut-être plus. Aujourd’hui reconstruite, Agadir présente le visage d’une ville moderne, sacrifiée au tourisme de masse.